Err

CHARDONNAY et CIE
Blog

Du rosé...pour quelle occasion ?

Nous y sommes enfin ! Les beaux jours, le soleil, la chaleur, les barbecues, les apéros...tous les ingrédients sont enfin là pour que nous puissions enfin savourer ces crus rosés qui appellent les vacances ! Mais tous les rosés ne se valent pas, et certains sont au top pour "juste boire un verre", d'autres se révèleront bien plus intéressants en cuisine...Faisons donc une route des rosés, d'Ouest en Est !

  • La Dune : désormais incontournable de la boutique depuis deux ans, nous sommes au bord de l'Atlantique, pour un rosé purement gastronomique ! Léger, océanique, tout en finesse, il est à démarrer en apéritif, puis à continuer sur une cuisine marine, fraîche comme lui peut l'être !

  • La Vie en Rose est une cuvée du même auteur que La Dune, 100% négrette et en hommage à la vie de Toulouse : du fruité mais également de la fraîcheur, parfait pour passer à table pour accompagner des grillades peu épicées, une salade d'été..
  •  le Miraflors, du domaine Lafage : en Côtes Catalanes, avec du soleil mais surtout de la minéralité et de la fraîcheur. Niveau apéritif, on est bien !

  • La Vallée de Paradis, au sud de Narbonne, est trop peu connue, mais son rosé vaut le détour pour des arômes de fruits rouges qui restent bien frais ; à ouvrir pour un apéritif, et à poursuivre à table sur une cuisine estivale comme un gaspacho, des brochettes de volailles...

  • L'Audène est également un permanent de la boutique, et pour cause ! 100% syrah issu des terroirs proches de Carcassonne, voici un rosé qui se veut épicé, au top pour un barbecue, une cuisine méditerranéenne ou nord-africaine (couscous, tajine...).

  • La Marinière, c'est plus un surnom qu'un nom : 100% grenache gris, origine de Sète, se distingue par son aspect "sec" et marin : pour l'apéritif, je confirme que c'est un bon choix !
  • Le Rosé de Rêve du domaine de la Grande Sieste vient d'Aniane, près de l'appellation Saint-Guilhem le Désert. Nous sommes au nord-ouest de Montpellier, qui se révèle assez vite enthousiasmant par son arôme groseille légèrement acidulé : vif, il appelle le bon moment passé entre copains à l'apéro !

  • Le tour du Languedoc ne serait pas complet sans Argali de Puech Haut ! Valeur sûre, il est toujours élégant et léger que beaucoup pensent qu'il est de Provence. Moi, je sais qu'il est de l'apéritif, et que si la bouteille y survit, elle sera achevée avec la suite du repas pourvu que ce soit sur une jolie cuisine estivale pleine de fraîcheur !

  • Le Château de l'Aumérade, en Côtes-de-Provence, produit des vins très intéressants : l'Aumérade Style, que je recommande pour un apéritif fruité et aux accents de bonbon anglais, et la cuvée Marie-Christine, bien marquée groseille et prune, qui sait rester frais et élégant, parfait en accompagnement d'une cuisine méditerranéenne comme une ratatouille, une salade niçoise, une daurade grillée...

  • Madame est un véritable passe-partout ! au Pied de la Montagne Sainte-Victoire, un assemblage qui s'ouvre à l'apéritif, mais qui se lie également très bien avec des grillades, une cuisine légèrement épicée...

  • Restons sur Sainte-Victoire avec le domaine atypique du Château Grand-Boise : 500 hectares, seulement 45 de vignes ! Et pour ce rosé d'un équilibre remarquable entre le fruité, le minéral, la fraicheur, la finesse, on retrouve la même problématique qu'avec l'Argali : si on passe l'apéritif, alors on pourra la mesurer sur une belle cuisine d'été ou méditerranéenne.
  • Le Domaine de Terrebrune produit l'un des meilleurs bandols qu'il m'ai été donné de goûter. Rond, expressif, complexe, il appelle sans conteste à passer à table : assurez-vous que vos invités ne boirons pas ça comme de l'eau à l'heure de servir le plat de viandes du barbecue, la dorade royale, le tajine (ou les trois à la suite...) ! En cas de doute, c'est un des rares rosés qui puisse se conserver plusieurs années !

  • Enfin, le "best of" ne peut pas se terminer sans la Figuière ! De la finesse, équilibre parfait, pour un apéritif de qualité (oubliez les cacahuètes !) entre gens de qualité !

Rédigé le  13 juin 2021 9:51  -  Lien permanent
0 Commentaires  

Je vous recommande...

Voilà désormais un peu plus de deux ans que la boutique est ouverte, et tout autour, sont installés depuis peu ou depuis longtemps des commerçants et des artisans qui font rayonner la gourmandise ! Voici donc un rapide tour d'horizon de celles et ceux que je vous recommande...si vous ne les connaissez pas encore !

  • L'Epis Curien : derrière ce nom curieux ne se cache pas du tout Philippe Hiriart, boulanger, pâtissier, chocolatier et glacier ; c'est sur cette dernière spécialité que mon voisin s'est distingué en devenant Meilleur Ouvrier de France ! Après des années passées en Corée du Sud, il est revenu à Lyon reprendre le flambeau : c'est son père qui avait ouvert cet établissement en 1962...et si vous ne connaissez pas Philippe, prenez le temps de papoter avec lui : il vous expliquera comment on fait pour que tout soit maison, de la simple baguette aux desserts les plus élaborés....et c’est pour cela - entre autres - que ses viennoiseries sont uniques...
  • Le Coq et la Mule est un restaurant franco-espagnol, tenu par Marta, une reconvertie qui a laissé tomber un job en or pour passer son CAP et et aux fourneaux. Là, on trouve une cuisine authentique, non pas par simple respect des traditions culinaires catalanes, mais surtout parce qu'elle y met son âme ! Et franchement, ça change tout : ici aussi tout est maison (il m'est arrivé d'aller la voir de bon matin et de la voir faire ses crèmes brûlées...rien que de la voir faire, j'en aurais bien tapé deux ou trois !) avec bonne humeur et générosité méditerranéenne !
  • Dans la série des reconversions, si vous ne connaissez pas la Boucherie Paupiette, allez rencontrez Dorian et Aurélia ! Avec leur équipe, ils prennent un plaisir four à  travailler leurs recettes entre autres de pâtés en croûte (ou pâté-croûte...?) de saucisses, de paupiettes bien sûr...tout étant de saison ! Pour les amateurs, ils savent également maturer la viande, et à la demande, je vous recommande les plateaux de raclette, de pierrades ou de charcuterie !
  • Solène était attachée de presse, dans le sud de la France. Et puis elle est partie avec son homme en road-trip en Amérique du Sud : juste un sac à dos, une bonne paire de chaussures de marche, et hop ! c'est parti pour 6 mois ! Elle en est revenue avec l'idée de faire des Empenadas, ces chaussons fourrés que l'ont retrouve notamment en Argentine. Elle a travaillé comme une dingue pour ouvrir son établissement : ¡ Muchachas ! est arrivé rue Paul Bert, et c'est un régal ! Le fait-maison est roi, la bonne humeur est reine, la gourmandise est juste partout !
  • Quand Pierre-Alain est venu me voir pour me parler de son projet de fromagerie, je ne lui ai pas dit que c'était une bonne idée. Je lui ai dit que c'était une boutique attendue comme les enfants attendent le père Noël ! Avec Angélique, j'ai en face de ma boutique deux passionnés, fondus et mordus de fromages, qui non content de bien faire leur métier, savent en plus réaliser des plateaux à tomber par terre. Au moment où je tape ces lignes, la fromagerie est ouverte depuis 6 mois, et c'est déjà un incontournable de notre quartier !
  • Wenli est chinoise. Au Ravioli Gourmet, quand je l'ai rencontrée, je lui ai demandé "une vraie chinoise, pas une vietnamienne déguisée ?". Si ma question l'a fait rire, c'est que trouver de la vraie gastronomie chinoise n'est pas aisé. Ici, de la gourmandise, du début à la fin...et bien entendu, tout est réalisé sur place, avec ce même leitmotiv : la passion ! Jetez un œil par-dessus la banque, et vous verrez sa cuisine : vous comprendrez alors qu'il y a des métiers qui ne s'improvisent pas !
  • Comment ne pas terminer avec Lello ? Maître de la cuisine italienne, loin des clichés classiques, on est dans la gastronomie (la vraie, suis-je tenté d'écrire !) et il faut le manger pour le croire ! Une pizza aux antipodes des chaînes que l'on retrouve dans toutes les villes de France (voire du monde...) un plat de pâtes qui a du goût (d'ailleurs, les spaghettis bolognaises n'existent pas en Italie !)...si vous n'avez pas encore passé le pas de l'Osteria, dites-vous simplement que vous allez voyager !
Nombreux sont ceux que je n'ai pas cité ici...mais si vous descendez la rue Paul Bert, vous allez passer devant quelques seuils de restaurants...et tous valent le coup d’œil à la carte !
Rédigé le  26 mai 2021 10:50  -  Lien permanent
0 Commentaires  

Bio ou pas bio ?

Voilà un certain temps que j'entends tout un tas de choses sur le vin bio ou nature. Marketing ou engagement du monde agricole ? Et faut-il des lois pour interdire les produits phytosanitaires eux-mêmes non "biologiques" ?

De mon côté, je me suis fait une religion : il y a bien évidement ceux qui respectent la nature au plus haut point, et oui, j'aime travailler avec ces vignerons qui prennent autant soin de l'environnement que de notre santé (à la vôtre !). Mais si les abeilles et autres insectes (et les autres animaux qui se nourrissent d'insectes) sont les premiers concernés par notre façon de cultiver la terre, il n'y a qu'une seule façon de pousser les producteurs (et pas que de vin) à l'agriculture la plus saine possible : c'est au client consommateur de pousser ces mêmes producteurs à la qualité environnementale.
Et là, c'est le même débat qu'avec la voiture électrique : le client ne veut plus d'essence, il ne veut pas plus de Round-Up. Alors il regarde l'étiquette, compare, se renseigne, et décide. Si la part de l'agriculture certifiée bio augmente tous les ans, ce n'est que parce que nous sommes dans un marché ouvert et concurrentiel...pas besoin de législation, juste une réflexion d'achat.
Mais le bio est plus cher ?! Parfois, oui, quand les rendements baissent, le prix unitaire à tendance à monter. Sauf si le producteur décide de se passer des coûts marketing de son exploitation. Et là, ça devient intéressant pour tout le monde !
Pour obtenir la certification "produit issu de l'agriculture biologique", il faut tout un processus de quatre années, avec un cahier des charges précis et rigoureux. Le hic, c'est qu'il y a beaucoup d'exploitations dans lesquelles l'agriculteur (ou le vigneron dans mon cas) est seul, et bien plus compétent pour produire du bon vin que de remplir des cases administratives. Et tout cela, le client l'ignore pour la plupart du temps...
Alors que fait-on ? Pour ma part, j'ai choisi de faire confiance à des hommes et des femmes qui vivent leur terroir comme d'autres vivent le football ou la peinture. De la passion, mais surtout le respect pour le vivant et leur client pour que quoiqu'il en soit, ouvrir une bouteille reste un plaisir !
Rédigé le  15 déc. 2019 11:04  -  Lien permanent
0 Commentaires  

Chardonnay & Cie sur la Toile !

C'est fait ! Voilà qu'après quatre mois de fiche produit, de référencement, de catégories et autre joyeuseries informatiques, le site est enfin actif !

Celles et ceux qui me connaissent ne seront pas surpris de constater qu'il ne s'agit pas de e-commerce à distance : je ne veux pas d'un site anonyme, avec réception des commandes par mail pour les expédier à l'autre bout de la France sans avoir l'occasion d'un contact plus personnel avec mon client ! C'est pour cela que j'ai voulu un système de click & collect, que vous connaissez probablement chez les grandes enseignes de mode ou d'électroménager par exemple. L'idée de précommander, oui, bien sûr ! mais avec ensuite le plaisir de recevoir, de faire un peu connaissance et surtout de pouvoir conseiller, bref, de mettre un côté humain dans le commerce, pour moi, c'est juste essentiel !

Et si en plus des personnes viennent de l'autre bout de Lyon dans ma boutique, j'espère qu'ils en profiteront pour découvrir les autres commerçants et les artisans du quartier Villette-Paul Bert : quelques Meilleurs Ouvriers de France, des passionnés de gastronomie, de décoration, et même une boutique de jouets qui, selon ma fille de 6 ans, vaut le détour ! Et tout ça à quelques minutes à pied du quartier de la Part-Dieu et de son anonymat...

Alors à très bientôt dans une boutique...très humaine !
Guillaume
Rédigé le  11 oct. 2019 12:07  -  Lien permanent
1 Commentaires